La dévoration des fées (Catherine Lalonde)

Drôle de petite chose, ce bouquin. J’ai cru ne pas avoir ce qu’il fallait pour l’apprécier, mais non, finalement, mon cerveau a suivi. Entre le conte et le poème, une oeuvre qui cherche à déranger en bousculant les genres et les tabous.

Une fille naît (non désirée et encore moins parce qu’elle est fille). Une fillette grandit avec des garçons à Ste-Amère-de-Laurentie. Tom boy, sans peur ni tabou, elle nous trimbale dans son baluchon de catalogne mangée aux mites jusqu’en ville.

  • Scène d’accouchement poétique : incroyable mais vrai. Le livre s’ouvre sur cette scène que l’on décode peu à peu. Douleur vraie, primale, magnifiée par les images.
  • Transgression des interdits: l’un d’entre eux est particulièrement inusité.
  • Poésie paysanne : intemporalité des campagnes, vocabulaire en clash avec les paysages.
  • Poésie urbaine : tout en son et lumière.

Bref, à vous de voir. 124 pages pour décider si vous appréciez ou non ce conte-poème échevelé. (disponible sur la BANQ en 6 exemplaires)

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